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De quelques cas d’observations d’inhumations prématurées rapportées par les auteurs

Notice Historique : La grande peur de l'enterrement vivant au XIXe siècle

Au XIXe siècle, la peur d'être enterré vivant devint une véritable psychose collective, alimentée par les progrès de la médecine légale qui révélaient l'incertitude des critères traditionnels de la mort. Cette hantise engendra la création de sociétés de secours, de brevets de cercueils sécurisés (muris de cloches d'appel ou de systèmes d'aération) et d'une abondante littérature médicale et fantastique.

« La raison se trouble à l'idée de cette lutte horrible d'un malheureux qui se réveille enseveli, qui renaît un instant à la vie pour succomber dans les tortures du supplice le plus affreux qu'ait jamais enfanté la plus cruelle barbarie. »

— M. le vicomte de la Guéronnière (Discours au Sénat)

Chacun de nous a senti sa compassion s'émouvoir à cette pensée qu'il pouvait arriver qu'un homme fût cloué vivant dans un cercueil. La raison se trouble à l'idée de cette lutte horrible d'un malheureux qui se réveille enseveli, qui renaît un instant à la vie pour succomber dans les tortures du supplice le plus affreux qu'ait jamais enfanté la plus cruelle barbarie. En fouillant d'anciens cimetières, on a trouvé enfermés dans les cercueils des squelettes aux attitudes désespérées ; leurs membres horriblement contractés trahissaient la révolte suprême de la vie, l'angoisse d'une effrayante agonie, dont pas un cri, pas un gémissement n'avait pu être entendu des vivants. » Ainsi s'exprimait au Sénat, il y a quelques mois, M. le vicomte de la Guéronnière, dans une discussion qui a eu en France un retentissement considérable. Les personnes peu au courant de la question ont dû se demander s'il était possible qu'un être vivant puisse être exposé à souffrir l'affreux supplice d'être enterré avant sa mort, et si pareil fait pouvait se renouveler fréquemment.

On a admis pendant longtemps qu’il existait un grand nombre de signes certains de la mort. Partant de cette opinion, on prétendait que les inhumations prématurées étaient fort rares et que toutes les erreurs de ce genre avaient été commises par des personnes étrangères à la médecine. Les travaux modernes ont démontré l'incertitude de la plupart des signes face à la mort, et il a bien fallu reconnaître, non seulement que les cas connus d'individus enterrés vivants étaient nombreux, mais encore que les médecins les plus expérimentés avaient pu, malgré leur science, commettre de fatales erreurs.

Parmi les nombreux auteurs qui ont écrit avec des opinions diverses sur la mort apparente, aucun n'a contesté qu'on ait enterré des individus vivants. La question, dit l'illustre chirurgien Louis, n'est pas de savoir si l'on a enterré des personnes vivantes sous de fausses apparences de la mort. C'est un point de fait qu'on ne peut révoquer en doute.

Et Bouchut, longtemps après Louis, répète dans les mêmes termes la même opinion. La question sujette à contestation, et il est parfaitement démontré, dit M. Gralla, que des personnes qui ont été regardées comme mortes sont revenues à la vie au moment où on allait les ouvrir ou les ensevelir, ou bien lorsqu'elles étaient déjà dans le cercueil et même dans la tombe. On n'est pas parvenu à se mettre d'accord sur la valeur des signes de la mort.

« La question n'est pas de savoir si l'on a enterré des personnes vivantes sous de fausses apparences de la mort. C'est un point de fait qu'on ne peut révoquer en doute. »

— Dr Antoine Louis

De tous les ouvrages écrits sur la mort apparente, aucun n'a eu le succès que celui écrit en 1740 par le célèbre anatomiste Winslow. Ce médecin avait été enterré deux fois vivant et il cherchait les moyens de ne pas l'être une troisième. Un autre médecin, du nom de Bruhier, traduisit sa dissertation et crut nécessaire, pour lui donner plus d'intérêt, de la faire suivre d'une liste considérable d'individus enterrés vivants. Il composa à ce sujet deux gros volumes qui furent lus avidement.

Enterré Vivant

L'ouvrage de Bruhier a été violemment attaqué ; on a contesté l'exactitude de la plupart des faits qui y sont rapportés et on a reproché à l'auteur le peu de discernement qu’il a apporté dans leur choix. Sans doute, son livre est loin d'être parfait sur beaucoup de points et laisse beaucoup à désirer ; mais quand on l'a lu attentivement, on ne se rend guère compte des attaques violentes dont il a été l'objet, surtout de la part de quelques médecins modernes.

Pour démontrer au surplus sa valeur, il suffit de rappeler qu'il fut approuvé par tous les corps savants de l'époque, et notamment par les Facultés de médecine de Paris, de Montpellier, de Strasbourg et l'Académie royale de chirurgie. Voici comment la Faculté de médecine de Paris s'exprima à son endroit : « Nous soussignés, docteurs régents de la Faculté de médecine de Paris, et nommés par ladite Faculté pour examiner le livre de M. Bruhier, docteur médecin, intitulé Dissertation, etc., et en dire notre sentiment, nous avons jugé que ce livre, tel qu'il est réformé dans la présente édition, est d'une extrême importance pour le salut du public, et que l'auteur insiste avec raison sur les funestes et trop fréquents inconvénients qui suivent les enterrements précipités.
Fait à Paris, le 17 octobre 1748. Signé Winslow, Falconet, Procope, Casamajor, Baude, de la Cloix, Person. »

Si nous rapportons ici l'opinion des savants de l'époque sur le livre de Bruhier, ce n'est pas tant pour défendre cet ouvrage, auquel nous ne ferons du reste aucun emprunt, que pour montrer que depuis longtemps les médecins les plus illustres ont considéré les inhumations prématurées comme extrêmement fréquentes, opinion partagée également par les médecins modernes qui ont le mieux étudié cette question, ainsi que nous l'établirons plus loin.

Avant d'aborder l'étude des signes de la mort et des moyens à employer pour prévenir les inhumations prématurées, nous pensons qu'il ne sera pas sans intérêt de citer quelques exemples d'individus enterrés vivants. Nous avons choisi entre les innombrables observations rapportées par les auteurs, et ce choix nous a demandé de très longues recherches, car nous sommes toujours efforcés de remonter aux sources où elles avaient été puisées. Malgré tous nos efforts, il nous a été impossible de nous assurer de la réalité de certains faits, trop intéressants cependant pour ne pas être mentionnés. Afin d'être tout à la fois précis et complet, nous divisons en deux séries, qui feront l'objet de chapitres séparés, les observations que nous avons recueillies. Dans la première, nous réunissons les faits anciens ou modernes dont, malgré leur véracité apparente, il est impossible de fournir des preuves certaines. Dans la seconde, au contraire, nous ne rapporterons que des observations présentant tous les caractères de la certitude.


Buried Alive

Individu enterré vivant pendant une attaque de catalepsie, et revenu à la vie au moment où on commençait son autopsie

À la suite d'une attaque de catalepsie, un Anglais fut considéré comme mort et cloué dans un cercueil. Bien qu'ayant perdu la faculté de faire aucun mouvement, il entendait parfaitement tout ce qui se faisait autour de lui. Il voulait parler, faire un mouvement ; mais sa langue était clouée à son palais, et ses membres, qui percevaient parfaitement le contact des couvertures qui l'enveloppaient, enlacés par d'invisibles liens, se refusaient à exécuter le moindre mouvement.

Durant trois jours entiers, son corps resta exposé. Il entendait et comprenait tout ce qui se passait autour de lui, et, de minute en minute, espérait vainement que le charme fatal qui pesait sur lui allait être brisé. La bière cependant fut recouverte, et il entendit bientôt le grincement des clous qui s'enfonçaient lentement dans le bois. « Il me serait impossible, écrivit-il dans la relation qu'il publia de son aventure, de trouver des termes pour exprimer ce que mon âme contenait alors de terreur et de désespoir. Chaque coup de marteau vibrait douloureusement dans ma tête comme un glas funèbre m'annonçant le destin qui m'était réservé... »

Des médecins qui voulaient faire quelques expériences sur son cadavre le déterrèrent et le firent transporter dans un amphithéâtre de dissection. On l'étendit sur une table de marbre, le professeur s'approcha de lui le couteau à la main et lui pratiqua une légère incision sur les téguments de la poitrine. Au même instant, une révolution épouvantable s'opéra dans tout mon corps, je poussai un cri terrible, en même temps que les assistants laissaient échapper des exclamations d'horreur. Les liens de la mort étaient brisés, j'étais enfin rendu à la vie !

Enterré Vivant

Individu enterré vivant et retiré trop tard de son cercueil

Un officier en retraite, qui habitait Pont-à-Mousson, tomba dans une profonde léthargie. Par suite de diverses circonstances, on ne l'enterra qu'au bout de trente-six heures. Après que les prières d'usage eurent été prononcées, on le transporta au cimetière, où l'inhumation devait avoir lieu ; mais à peine ceux qui assistaient à cette triste cérémonie étaient-ils retirés, à peine la moitié de la fosse était-elle comblée, que des bruits sourds, provenant du cercueil, se firent entendre et vinrent frapper l'attention des fossoyeurs. L'un d'eux, n'osant rien faire par lui-même, courut appeler un commissaire de police et un médecin pour les rendre témoins du fait. Enfin, trois quarts d'heure s'écoulèrent avant qu'on pût ouvrir le cercueil. On trouva le malheureux officier une main derrière la tête, la bouche ensanglantée ; le médecin voulut opérer la saignée et fit jaillir quelques gouttes de sang ; il le brûla ensuite au doigt ; mais plus de signes d'une vie qui s'était éteinte de la manière la plus horrible.

Individu enseveli vivant et mort de faim dans un caveau

Le prince de L. possédait près de Florence un château où il allait passer l'été. Lorsqu'un membre de sa famille était mort, son corps, revêtu de riches habits, était déposé dans une bière ouverte, et bientôt descendu dans un caveau, il était placé sur les dalles, près d'une longue suite d'aïeux, sans que l'on prît d'autres soins que celui de recouvrir le cercueil d'un drap noir. Le prince de L. étant mort des suites d'une maladie de langueur fut porté avec les cérémonies usitées dans le caveau, dont la lourde porte se referma vraisemblablement pour longtemps, car il n'avait qu'un fils qui sortait à peine de l'adolescence. Celui-ci avait pour son père une tendresse extrême ; de sorte qu'environ un mois après cet événement, il prit la résolution de voyager pour échapper à la douleur que lui causait la perte cruelle qu'il venait de faire. Mais avant de partir, avant de s'éloigner pour longtemps du château de sa famille, il voulut contempler encore une fois les traits d'un père si tendrement chéri... Seul, il marche donc vers la chapelle funéraire... et lorsqu'il veut l'ouvrir, il sent qu'un obstacle puissant s'oppose à ses efforts. On accourt à son aide : l'obstacle est surmonté, la porte s'ouvre, et spectacle plein d'horreur, cet obstacle, c'était le cadavre du prince de L. qui, les traits convulsés, était venu mourir de faim contre cette porte qui ne devait plus s'ouvrir pour lui.

Individu placé dans la salle des morts d'un hôpital et revenant à la vie au moment où on allait pratiquer des expériences sur lui

La salle des morts de l'hôpital de Liège est une immense pièce gothique à laquelle on arrive par une dizaine de degrés. Une grille donnant sur la rivière de l'Ourthe la termine d'un côté et donne passage à une humidité qui, après s'être imprégnée aux murailles, coule en ruisseaux luisants le long des pierres de taille. Deux internes qui voulaient faire quelques recherches anatomiques descendirent la nuit dans cette salle, munis d'une lanterne...

Pendant qu'ils examinaient les cadavres, une respiration étouffée se fit entendre. Ayant reconnu qu'elle provenait d'un cadavre qui était revenu à la vie, l'un d'eux le prit dans ses bras. Le bruit de cette scène attira les infirmiers qui accoururent avec de la lumière. Le prétendait cadavre reçut les soins nécessaires et revint à la vie.


Buried Alive 3

Individu enterré vivant et succombant dans d'affreuses tortures

En 1842, un habitant de la commune d'Eymes, arrondissement de Bergerac (Dordogne), ayant pris une quantité trop considérable d'extrait d'opium, tomba dans un état de mort apparente. On l'enterra après avoir tenté, sans succès, de le ramener à la vie. Des personnes qui connaissaient la cause de sa mort réclamèrent son exhumation, et le cercueil fut ouvert. L'infortuné s'était retourné dans sa bière. Le sang, qui avait coulé des deux veines ouvertes, avait baigné son linceul. Ses traits étaient convulsés, et ses membres crispés attestaient l'horreur du supplice qu'il avait enduré avant de mourir.

État de mort apparente avec conservation de la connaissance se prolongeant pendant quarante heures

Mme S., d'un tempérament éminemment nerveux, éprouva à l'âge de dix-huit ans et dans le courant de la même année, deux accès hystériques qui la laissèrent dans un état de mort apparente pendant lequel sa sépulture fut deux fois décidée. La première fois, l'état de mort apparente dura vingt-quatre heures... La seconde fois, à sept mois de distance, Mme S. présenta, pendant quarante heures, tous les signes de la mort réelle, jusqu'à la froideur cadavérique. Les supplications d'une de ses sœurs firent retarder les derniers apprêts funéraires, et la morte ressuscita, ayant eu conscience de tout ce qui se disait autour d'elle.

Gentilhomme trois fois mort, trois fois enterré et trois fois ressuscité

Sous le règne de Charles IX, un gentilhomme nommé François de Civille fut blessé au siège de Rouen et inhumé dans un fossé de la ville. Son domestique le déterra six heures après et le ramena chez lui où il resta cinq jours sans connaissance. L'ennemi s'étant emparé de la ville, son corps fut jeté par les fenêtres sur un fumier où il demeura trois jours. Malgré ces rudes épreuves, les soins qui lui furent prodigués par un de ses parents le ramenèrent à la vie. François de Civille avait de plus été retiré vivant du sein de sa mère considérée comme morte ; aussi se qualifiait-il dans ses actes de trois fois mort, trois fois enterré, trois fois ressuscité.

Le docteur P. étant dangereusement malade, fut considéré comme mort et traité en conséquence... Il voyait, entendait et sentait tout ; mais il lui était impossible de faire le moindre mouvement. Son corps était un cadavre, mais son esprit vivait. Il rapportait que, pendant sa mort apparente, trois choses lui avaient été particulièrement pénibles : les exhortations ardentes du prêtre semblables à des coups de poignard, la tentative de ses proches de lui fermer de force la mâchoire, et enfin l'aspersion glaçante de l'eau bénite.

On ne saurait croire à quel point les derniers instants de la vie sont rendus pénibles par ces prétendues consolations religieuses. En effrayant un malade à ses derniers moments, on commet un acte coupable et que rien ne saurait excuser. Les préjugés sont à ce point énergiques dans les petites villes que le médecin n'osa pas s'opposer à l'intempestive intervention du clergé, ce qui précipita tragiquement la mort de plusieurs patients.

Mme P. venait de perdre un enfant chéri. Pour combattre la surexcitation nerveuse et l'insomnie, il lui fut prescrit du chlorhydrate de morphine qu'elle prit en surdose massive. Trois médecins constatèrent l'absence de battements du cœur à l'auscultation et affirmèrent qu'il n'y avait aucun espoir. Néanmoins, après des soins acharnés (notamment des sinapismes provoquant de graves brûlures), Mme P. revint à la vie et devint par la suite mère. Cette observation, rapportée par le docteur Josat, démontre l'erreur possible d'éminents praticiens s'en remettant aveuglément à des signes jugés infaillibles.

Enfant mort-né en apparence, enterré par sa mère, et rappelé à la vie

Une domestique de village, non mariée, accoucha secrètement dans la nuit sur un cuvier. Croyant l'enfant mort-né car il ne faisait ni mouvement ni cri, et le placenta tardant à venir, elle porta le tout dans une sablonnière et l'enterra à environ un pied de profondeur, tassant fortement le sable et le gazon. Interrogée le lendemain à la suite de soupçons, elle avoua les faits. Des témoins se rendirent sur place et creusèrent : l'enfant, au contact de l'air qui avait pénétré par l'écartement du sol, se mit à crier et fut rapporté à sa mère sain et sauf.

Individu enterré vivant pendant une épidémie de choléra et revenu à la vie au moment où on jetait de la terre sur son cercueil

En 1832, à l'époque du choléra, le sieur X. habitait aux environs de Bar-le-Duc ; atteint par l'épidémie, il fut considéré comme mort et enterré. Au moment où la terre était jetée sur son cercueil, on l'entendit frapper plusieurs coups. Secouru promptement, il revint à la vie et s'en remit complètement quinze jours après.

Femme revenue à la vie pendant les préparatifs de son ensevelissement

Le docteur Veyrat fut appelé auprès de Thérèse X., frappée par le choléra, dont toute la famille venait de périr. Constatant un état d'asphyxie absolue (absence de sang aux saignées, application de sangsues inanimées), il laissa le corps. Pendant les préparatifs de l'inhumation, on s'aperçut que le sang se remettait à couler des piqûres. Au moment où la bière entrait, Thérèse ouvrit les yeux et s'écria d'une voix glaçante : « Que venez-vous faire ici ? Je ne suis pas morte, allez-vous-en. » Elle se rétablit, ne conservant qu'une surdité temporaire de deux mois (fait publié en 1854 par le docteur Londe).

Exemples d'inhumations prématurées racontées au Sénat par Mgr Donnet

Dans la discussion qui eut lieu au Sénat le 28 février 1866, Mgr le cardinal Donnet, archevêque de Bordeaux, affirma : « J'ai acquis la conviction, par des faits incontestables, que les victimes des inhumations précipitées sont plus nombreuses qu'on ne le pense communément... » Il rapporta avoir empêché deux inhumations d'êtres vivants au début de sa carrière (un vieillard et une jeune fille qu'il arracha in extremis à une mise en bière hâtive par ses paroles d'espérance). Il cita également le cas d'un jeune prêtre pris d'un étourdissement en chaire en 1826, déclaré mort par le médecin, et qui, entendant les préparatifs de son propre cercueil, dut son salut à la voix d'un ami d'enfance qui brisa sa léthargie.

Femme revenue à la vie au moment où on allait l'ensevelir

Dans la séance du 5 mai 1866, M. Tourangin donna lecture d'une lettre attestant qu'à Nieuil-l'Espoir (Vienne), Radegonde Dégusseau, âgée de trente-quatre ans, allait être inhumée le 20 mars. Tout était prêt, la fosse ouverte et le curé en attente, lorsque la femme chargée de l'ensevelissement aperçut un léger mouvement au bras droit : la prétendue défunte était bel et bien vivante.


Fragments du Dr. Gustave Le Bon, La mort apparente et inhumations prématurées (1866).

Houdini Buried Alive


Documentaire & Analyse Vidéo

Pour approfondir la question des sépultures involontaires et l'histoire de ces drames médico-légaux à travers les siècles, visionnez le document vidéo ci-dessous :

Ils ont été enterrés vivants — Une exploration détaillée des cas historiques d'inhumations précipitées, des peurs paniques du XIXe siècle et des témoignages marquants rapportés par les auteurs de l'époque.

Liste des principaux ouvrages écrits sur la mort apparente et les inhumations prématurées.

  • Pline. Histoire naturelle. Liv. VII, chap. 52.
  • Rohrius. De masticatione mortuorum. Leipsik, 1679.
  • Kirchmayer. De hominibus appar. mortuis, 1681.
  • Winslow. An mortis incertæ signa minus incerta a chirurgicis quam ab aliis experimentis? (1740).
  • Winslow et Bruhier. Dissertation sur l'incertitude des signes de la mort et l'abus des enterrements et embaumements précipités, par Jacques Bénigne Winslow, traduite et commentée par J.-J. Bruhier (1742).
  • Bruhier. Même ouvrage que le précédent, 2e édition, 1739.
  • Journal des Savants. Observation curieuse de léthargie, 1746.
  • Louis. Lettre sur la certitude des signes de la mort, etc., 1752.
  • Hufeland. Incertitude des signes de la mort, etc., 1763.
  • Janin. Réflexions sur le triste sort des personnes qui, sous une apparence de mort, ont été enterrées vivantes, 1772.
  • Navier. Réflexions sur les inhumations prématurées, 1775.
  • Pineau. Mémoire sur le danger des inhumations précipitées et sur la nécessité d'un règlement..., 1776.
  • Gardamme. Catéchisme sur les morts apparentes, 1781.
  • Thomassin. Mémoire sur l'abus de l'ensevelissement des morts..., 1789.
  • Pia. Avisos interessantes sobre as mortes apparentes..., Lisboa, 1790.
  • Berchtold. Projet pour prévenir les dangers très fréquents des inhumations précipitées, présenté à l'Assemblée nationale, 1791.
  • Michel Lévy. Essai de police médicale sur l'incertitude des signes de la mort..., 1820.
  • Julia de Fontenelle. Recherches médico-légales sur l'incertitude des signes de la mort..., 1834.
  • Manni. Manuel pour la cure des morts apparentes (en italien), 1835.
  • Lenormand. Inhumations précipitées, 1840.
  • Vigne. Traité de la mort apparente, 1841.
  • Leguern. Danger des inhumations précipitées (6e éd., 1844).
  • Bouchut. Traité des signes de la mort et des moyens de prévenir les enterrements prématurés, 1848.
  • Fredérik Kempner. Mémoire sur la nécessité de l'établissement légal des maisons mortuaires, 1853.
  • Londe. Lettre sur la mort apparente, les conséquences réelles des inhumations précipitées..., 1854.
  • Josat. De la mort et de ses caractères. Nécessité d'une révision de la législation des décès..., couronné par l'Institut, 1854.


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