Cette quatrième galerie explore les méthodes d'oppression physique fondées sur la compression, l'écrasement méthodique des membres ou du thorax, ainsi que divers instruments destinés à briser la résistance des accusés par la douleur pure ou l'étouffement.
"La justice pénale d'autrefois cherchait moins à punir qu'à arracher l'aveu, quitte à détruire l'enveloppe charnelle pour sauver l'âme du supplicié à travers la confession forcée."
— Chronique des Procédures Inquisitoriales
Notice Historique : La Mécanique de la Compression
Les supplices par écrasement reposent sur une physique implacable. Qu'il s'agisse de lourdes pierres ou de mécanismes à vis, l'objectif était d'interrompre progressivement la circulation sanguine, de broyer les os longs ou d'asphyxier la victime en comprimant la cage thoracique, le tout savamment dosé pour prolonger l'agonie et briser la volonté des récalcitrants.
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Torture africaine avant le sacrifice rituel. Témoignage iconographique de pratiques rituelles anciennes liées à la soumission par la souffrance. |
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L'écrasement sous les traîneaux, d'après le Dictionnaire de la Bible de Dom Calmet. |
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Écrasement d'épines avec bloc de pierre, illustré dans le Dictionnaire de la Bible de Dom Calmet. Le procédé le plus simple consistait à placer une meule sur le ventre, à l'instar de ce que subirent saint Arthemius ou saint Victor, ou bien une simple pierre comme celle déposée sur saint Théopompe — pour laquelle huit hommes furent nécessaires rien que pour la soulever. En Égypte et en Tunisie, les bourreaux broyaient parfois les condamnés dans un mortier à quatre pilons jusqu'à réduire leur corps en une masse informe. |
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La poire d'angoisse. Introduite dans les cavités (bouche, rectum ou vagin) et dotée d'un mécanisme à vis pouvant l'agrandir de volume, elle étouffait les cris des suppliciés et infligeait des lésions internes considérables tout en réduisant au silence les plaintes qui auraient pu indisposer les juges. |
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Chaise à pointes, largement documentée en Allemagne au XVIIe siècle pour mener des interrogatoires prolongés. Le siège était hérissé de centaines de clous acérés pénétrant la chair à chaque mouvement ou pression exercée par les interrogateurs. |
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Port du masque de dérision et d'infamie, agissant en guise de carcan rigide pour humilier publiquement le condamné sur la place publique. |
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Spécimen conservé au Musée de Prague © 1999. |
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Supplice de la scie, châtiment cruel et méthodique, mentionné historiquement comme l'un des supplices favoris de l'empereur Caligula pour terroriser ses sujets. |