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Mois : mars 2013 Page 1 of 2

Il menace les passagers du métro de lire des passages du dernier livre de Francis Thievicz.

C’est un énième contrôle de billet qui tourne mal. Hier, aux alentours de 16H00, des contrôleurs ainsi que des passagers du métro parisien ont été pris à partie par un forcené qui refusait de payer son titre de transport. L’individu est même allé bien plus loin en menaçant les personnes présentes à bord de lire le dernier livre de Francis Thievicz avant d’être maîtrisé par le personnel de la RATP. Récit.

« Il voulait lire « Mon oeil »

Jean-paul était dans le wagon où l’altercation a eu lieu : « Le contrôleur est passé dans les rangées pour vérifier les billets. Puis l’agresseur a refusé de montrer le sien et de payer une amende. Il s’est levé, il a insulté le contrôleur et là, d’un coup il a sorti Suicide Club de Francis Thievicz ».

L’homme d’une trentaine d’années menace alors l’agent de la RATP et les passagers autour de lui de lire du Thievicz. Une menace qu’il réitère plusieurs fois preuves à l’appui, nous raconte Rémi : « Il nous a montré la couverture du livre. Il avait Les vanités et autres curiosités, et Suicide Club. Il a même affirmé posséder Le miroir noir. »

L’agent de la RATP présent sur place tente alors de raisonner le passager fou. « Il lui a répété plusieurs fois : « Arrête ! Arrête ! » Mais l’autre était comme possédé. On aurait dit un kamikaze » tente de décrire Rémi. Le forcené passe alors à l’acte et commence à lire la nouvelle « Mon oeil », une nouvelle de l’auteur le plus mal aimé de la côte d’azur.

Le contrôleur essaie malgré tout de maîtriser l’individu avec l’aide d’autres passagers courageux. Après plusieurs minutes de lutte, ils parviennent finalement à l’immobiliser et à lui arracher son livre. Une opération qui semble avoir atteint sévèrement l’agent de la RATP qui est intervenu, comme l’explique cette autre passagère : « Il a quand même écouté des extraits de Suicide club et autres curiosités et il est tombé inconscient au bout de quelques secondes. Ça a été d’une extrême violence pour lui. Mais sans son action, les autres passagers n’auraient jamais pu ramener l’ordre dans le wagon. »

                                                                                                                      
 

Dès la connaissance de cet incident, la RATP a annoncé le remboursement total de l’ensemble des billets de ce wagon. De plus, une cellule psychologique a été mise en place dans la foulée pour les passagers mais également pour les agents RATP présents lors de l’agression et, semble-t-il, encore sous le choc.

                                                                                                                         

Le personnel de la RATP à bout

Le contrôleur du wagon qui a été agressé a été tout de suite hospitalisé à Paris à l’arrivée du train et serait dans un état « jugé préoccupant ». Une agression qui a instantanément amené le reste des agents RATP à faire valoir leur droit de retrait comme tente de le justifier Jean Poiroit, délégué CGT : « Là ça va trop loin ! Déjà qu’on a des membres du personnel qui subissent des incivilités tous les jours, qui se font insulter, parfois agresser à l’arme blanche. Et maintenant ça ! Des livres de Thievicz. Merde ! Ce sera quoi la prochaine étape ? Hein ? »

De son côté, Paul Delatrompe, le patron de la RATP a fait part de sa vive émotion : « Quand un contrôleur de la RATP voit un extrait des nouvelles de Thievicz, c’est toute la RATP qui est agressée. Et là on est de toute évidence en présence de l’acte odieux d’un fou. »

Contacté par téléphone, l’agent de Francis Thievicz refuse catégoriquement de répondre à toute question sur l’incident.

Source Le Munde

Des plaintes concernant le Club de curiosités

 

« Avant de connaître le Club de curiosités j’étais sobre. »

E. A. Poe

 

« C’est parce que le Club de curiosités se réunissait en ces temps-là que je pense que La Belle Époque devrait changer de nom pour l’Affligeante Époque… »

Alberte Maurale

 

« Nabot électrique,

Danse de cabaret

Aux musiques gutturales,

Une fée éthérée

Dans des armures de monstres.

Demain je prendrai la décision

De brûler ce Club. »

Verlaine – Poèmes inédits

 

« Le club de curiosités me fait penser à un cabinet de curiosités sans curiosités. »

Oscar W.

 

« C’est après que j’ai eu vent du Club de Curiosités que j’ai su que mon Curios était pitoyable. »

Richard Marsh

 

« Avant de connaître le Club de curiosités j’étais coloré. Si je les retrouve, ces enfarineurs, je leur mets une de ces fessées ! »

Pierrot

 

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La planète des singes… et des cafards géants

Puisque les éditions Heresie.com ont réussi, assurément grâce à quelque procédé goétique, à transformer le plomb en or (le syphilitique du Club de curiosités prétend qu’ainsi je pourrai transformer les ogives de mon .45 en or et que cela me permettrait de tuer des Juifs-Garous, nous verrons tout cela à la pleine lune si Moïse nous offre son concours) et qu’on m’en a fait profité, un nouveau recueil du Club de Curiosités est en pleine préparation, les rapports de ce cher Henry sont rassemblées et en cours de relecture.

L’occasion, me suis-je dit, de placer sur ce blog une véritable micro-nouvelle inédite du Club de Curiosités plutôt que les habituels billets.

 

Le cafard du futur

 

« Vous ne me croirez jamais! hurla le syphilitique en renversant les tables du club.

– Allons, cela change guère de d’habitude.

– Mais cette fois-ci tout est vrai!

– Comme la semaine dernière avec la femme à cinq nez… en papier mâché, ou plutôt vrai comme ce chat aboyeur qui n’était autre qu’un chien déguisé avec deux grotesques oreilles pointues et un regard aussi hautain qu’inexpressif du mois passé?

– Plus vrai encore que l’hydrocéphalie de Howard! Laissez-moi donc vous raconter : je cheminais paisiblement, honorant le pavé de mon pas distingué et accordant à la rue de se délecter de ma respectable présence, lorsqu’une lumière m’a littéralement agressé. Elle provenait d’une venelle enténébrée, et j’espérais un bec-de-gaz qui aurait explosé sur quelqu’un ou quelque réjouissance du même acabit. Pfiou, c’était encore mieux qu’un nain calciné : un cafard géant était là, au milieu de fumeroles violacées, mi-debout mi-rampant sur une drôle de machine toute de cuivres et de verreries électrifiées. Pourtant ce cafard parlait comme vous et moi, il portait un chapeau et chacune de ses pattes droites était pourvue d’une canne à pommeau de diamant.

– Et que vous a-t-il dit?

– A moi il ne disait pas grand chose. Il s’adressait au sol où grouillaient des vermines. Il expliquait qu’il venait de l’avenir, un futur immonde dominé par des singes depuis des millénaires. Il expliquait avoir usé d’une machine à voyager dans le temps pour gagner une époque où les insectes n’étaient pas encore dominés par ce qu’il nommait l’engeance simiesque.

– Et ensuite?

– Et ensuite il a levé sa tête d’insecte et à peine me vit-il qu’il poussa un cri perçant, activa le bras de sa machine et disparut dans une fantastique explosion lumineuse. »

 

 

Lire rend poilu

Laurent Martin, chercheur au CNRS, docteur en patatraphysique ophtalmologique, a fait une découverte stupéfiante :

Les lectrices des Vanités et autres curiosités, livre d’une médiocrité affligeante soit dit en passant, sont toutes devenues barbues. L’auteur de l’ouvrage que nous avons contacté s’est vanté de ne pas avoir eu besoin de payer de pot-de-vin pour faire taire les médias, ceux-ci n’ayant jamais cru au fait que ces hideux personnages poilus étaient des femmes. En effet mon étude m’a aussi mené à la conclusion que les lecteurs des ouvrages de Francis Thievicz sont toujours laids, nauséabonds et sots.

 

Quel est ton prénom?

 

Tu es qui ? Cornelius ? Rupert ? Travis ? De tous ces prénoms stupides que tu donnes chaque soir, c’est lequel ?

Tu es qui ? Adonaï? Allah? Elohim? De tous ces prénoms stupides que tu donnes à chaque fois, c’est lequel ?

Bonne insomnolence

« Le réel a détruit les rêves de la somnolence. »

Chant Cinquième de Maldoror

 

Secouer avant d’ouvrir

 » L’hystérie est à la psychanalyse ce qu’est le vinaigre au sang du Christ.

– Hum, en êtes-vous sûr?

– Bien évidemment que non, je tentais seulement de dire quelque chose de pertinent après avoir maculé le sol de mon vomi de vin tourné. Pouah. »

 

Exception culturelle

En Inde les femmes suivent leur époux dans la mort, partant en fumée sur le radeau funéraire.

A la frontière entre le Canada et les États-Unis d’Amérique on agit à peut près de la sorte… à peu près… Car les femmes s’enferment dans des tonneaux et ne se mettent pas le feu. Bizarre!

Le lecteur curieux dirigera donc ses recherches sur l’exploit de l’intrépide Annie Adson Taylor et de son entonnage du 24 Octobre 1901, jour qui vit une femme de 63 ans triompher des chutes du Niagara. Le Club de Curiosité lève son absinthe à la gloire de la miss (et à la mort farfelue de son successeur Bobby Leach, que nous vous laissons découvrir par vos propres recherches)

 

Prenez du bon temps

Voici votre thé aromatisé. Faites attention il est très chaud.

Ne restez pas debout, prenez donc cette belle chaise et rions ensemble…

 

 

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