» J’ai prêté Memento Temporis à un brave homme qui avait perdu son journal dans le parc.

– Votre journée a été rudement remplie, dites-moi !

– Il a été dévoré par un éléphant…

-Pauvre éléphant, avoir à avaler un tel ouvrage !

-Pas le livre : c’est l’homme qui a été mangé.

– Quand je vous disais que La Verdière écrit des récits pas si anodins que ça malgré son anencéphalie… Cessez d’en faire la promotion. La dernière fois, ce furent ses livres des Deux Zeppelins qui causèrent la pelade de la femme à barbe, et vos distributions dans les maisons de retraites de ses Civito de la Nebuloj qui ont provoqué des crises de bruxisme si violentes qu’il ne reste que poussières de la tête de maints gérontes. »

 

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Cet article a été publié le vendredi 10 mars 2017 à 20 h 39 min et est classé dans Non classé. Vous pouvez suivre les commentaires sur cet article en vous abonnant au flux RSS 2.0 des commentaires. Vous pouvez faire un commentaire, ou un trackback depuis votre propre site.

Un commentaire

La Verdière
 1 

Peuchère. Déclarons Memento Temporis d’utilité publique sur le champ !

11 mars 2017 à 14 h 16 min

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