J’arrive à distinguer les races canines, à différencier les chiens les uns des autres, mais en ce qui concerne les humains il me semble que c’est comme devoir jauger de la puanteur et de la laideur d’étrons dans des égouts bouchés. A ce degré-là d’abjection la dissemblance est aussi pertinente que celle entre une potion émétique et un liquide vomitif. Lorsque les égouts sont à l’air libre on appelle ça des rues.
Ni de cette espèce, ni de ce temps, ni de ce monde.
Le Club de Misanthropie ne vous accueille aucun jour de la semaine, ne venez ni nombreux ni seul.
Ne vous souciez pas d’être haï : concentrez-vous sur votre propre haine, développez-la.



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