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Dupuytren par Le Stryge

Le Stryge et ses excellentes vidéos ! A découvrir, si ce n’est pas déjà fait !

Le club et autres curiosités

Le club et autres curiosités

 

Francis Thievicz est mort ! Ne priez pas pour lui ! Lisez ses livres !

L’homme singe dégénéré (1893)

Une histoire de pédales et d’équilibre

 

Tour des Commodités en Bonne Société

TCBS, petite série de la chaine youtube Le Stryge, traitant de divers sujets Fin-de-siècle/Belle époque, en plus ou moins bonne société

https://www.youtube.com/watch?v=pImmaqWYHkc&list=PL506VHdPfRsDOd-_sV99HIJbqcqQn5IwJ&index=1

 

La morale des esclaves

A leurs yeux, on se conduit bien quand on possède un emploi. Ils ne connaissent rien d’autre. Leur vocabulaire se limite à ces mots : avoir un emploi, travailler. Misérables esclaves ! Il n’est pas surprenant que le monde appartienne aux puissants. Les esclaves n’ont qu’une obsession : leur esclavage. L’emploi est pour eux une sorte de fétiche devant lequel ils tombent à genoux et joignent les mains !

Suis-je Providence ?

Bon, on fait un autodafé des œuvres de Lovecraft pour faire avancer le progrès ?

Déjà en 2014 le combat avait commencé, mais comme il n’a pas été mené jusqu’au bout, comme Lovecraft n’est toujours pas devenu tabou, il y a désormais des pillages : des gens cherchent les livres de Lovecraft que les commerçants possèdent pour les purifier par le feu de manière saine. Cessons de croire aux informations officielles : nous, nous savons que la justice sociale passe par un bon feu de joie alimenté par des livres. Des émeutes… ah ah ! Comme si nous n’entendions pas la vibration, l’appel, en provenance de R’lyeh !

Nous n’écrirons pas seulement le futur, nous réécrirons le passé ! Les Grands Anciens, c’est fini. Iä, Iä; Cthulhu fhtagn !

La voix d’un idéal

Etiez-vous là, à Venise, lorsque Schopenhauer, Chateaubriand et Byron y résidaient ? Non évidemment. Et vous ne les avez jamais vus ailleurs réunis, pourceaux prosaïques que vous êtes, misérables humains, odieuses fanges rassemblées en complexions simiesques.

Moi non plus je n’étais pas stricto sensu présent à Venise à cet instant où j’aurais pu trouver des interlocuteurs à peu près valables, infiniment plus agréables que vous, mais je les ai toujours auprès de moi, ces gens avec qui je peux deviser tout comme il est impossible de le faire avec vous.

« Menteur ! Arrogant ! Allez vous me qualifier.

« Tu es comme nous, un humain, allez-vous vous fourvoyer.

Je vous maudis tous, bande de personnages réels, et m’en retourne, après vous avoir craché à la gueule, à mon état imaginaire, là où se peuvent trouver des gens de bon esprit et de bonne langue, dans ma bibliothèque.

Une nouvelle voix avec laquelle hurler

A travers ma vie tremble sans plainte,

Sans soupirs, profonde et sombre, une douleur.

De mes rêves la pure neige en fleur

Bénit mes jours les plus silencieux.

 

Mes plus souvent la grande question croise

Mon chemin. Je me fais petit et passe

Froid devant elle comme près d’un lac

Dont je n’oserais mesurer les flots.

 

Puis une souffrance en moi descend, morne

Comme le gris de nuits d’été sans éclat,

Percée d’une étoile scintillante – ça et là – :

 

Mes mains tâtonnent alors vers la mort

Car j’aimerais tant prier en des sons

Que ma bouche brûlante ne peut trouver…

 

Franz Kappus (modestement amélioré par F. Thievicz)

 

Vous êtes dans la norme, pas de soucis !

Cet homme-là, j’en suis jaloux jusqu’à m’en faire tourner la bile. Il est idiot, nous n’en discuterons pas, mais qui vous dit qu’un homme normal ne devrait pas être un idiot – qu’en savez-vous ? Peut-être même est-ce très bien.

Fédor D.

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