Archive de la catégorie ‘Non classé’

15
Fév

Francis Thievicz encore flashé

   Ecrit par : heresie   in Non classé

28
Jan

Offensive Belge

   Ecrit par : heresie   in Non classé

17
Jan

Le Novelliste

   Ecrit par : thievicz   in Non classé

Si cette couverture vous donne envie d’en apprendre davantage sur cette revue : https://novelliste.redux.online/catalogue/le-novelliste-01/

 

Et en guise d’argument :

Certains sont les descendants de Yeshua Ben Yossef, d’autres sont nés en Argentine avec une moustache et un brassard frappé d’un symbole tribal, et encore d’autres ont pour arrière-arrière-grand-mamie une comtesse hongroise adepte des bains sanglants. A chacun son héritage à charrier… Mais si vous êtes avides de savoir pourquoi je peux être fier de mes origines, alors jetez-vous sur L’arrhénotoque (hélas écrit par La Verdière, mais on ne choisit ni ses ancêtres ni ses biographes…), entre autres bonnes nouvelles à l’ancienne celle-ci fleure bon la tératologie et les joyeusetés décadentes. Concernant tout le reste de ce numéro je vous laisse le découvrir par vous-même.

 

 

14
Déc

Joyeux noël tonton Carl

   Ecrit par : heresie   in Non classé

Théophile Gautier et sa Comédie de la mort n’est pas d’actualité. Il ne permet pas de se sentir mieux dans sa vie ni avec ses amis ni dans la société. Il n’optimise aucune performance ni productivité. Il n’a pas été retraduit du français au français, et, donc, les virgules n’ont pas été remplacées par des points et les mots compliqués n’ont pas été changés. Aucun universitaire ne s’est penché dessus pour livrer une étude psychanalytique et critique en guise de préface. D’ailleurs le livre n’est plus officiellement réédité hors intégrale, et c’est tant mieux !

Les lecteurs de vieux livres sont des losers qui s’exposent à des maladies disparues telles que la mélancolie ou le spleen !

 

Tristesse

Avril est de retour.
La première des roses,
De ses lèvres mi-closes,
Rit au premier beau jour ;
La terre bienheureuse
S’ouvre et s’épanouit ;
Tout aime, tout jouit.
Hélas ! j’ai dans le cœur une tristesse affreuse.

Les buveurs en gaîté,
Dans leurs chansons vermeilles,
Célèbrent sous les treilles
Le vin et la beauté ;
La musique joyeuse,
Avec leur rire clair
S’éparpille dans l’air.
Hélas ! j’ai dans le cœur une tristesse affreuse.

En déshabillés blancs,
Les jeunes demoiselles
S’en vont sous les tonnelles
Au bras de leurs galants ;

La lune langoureuse
Argente leurs baisers
Longuement appuyés.
Hélas ! j’ai dans le cœur une tristesse affreuse.

Moi, je n’aime plus rien,
Ni l’homme, ni la femme,
Ni mon corps, ni mon âme,
Pas même mon vieux chien.
Allez dire qu’on creuse,
Sous le pâle gazon,
Une fosse sans nom.
Hélas ! j’ai dans le cœur une tristesse affreuse.

 

24
Nov

Mort numérique

   Ecrit par : thievicz   in Non classé

Excellente initiative de La Clef d’Argent de proposer les livres de Ganche en version numérique en fouillant dans cette page

 

23
Nov

Canetti, une vision du réalisme fantastique

   Ecrit par : thievicz   in Non classé

 

Suite à la publication du De Vermis Circulis, j’ai rédigé un article à propos de Canetti et son ultime ouvrage, l’occasion de découvrir le site qui lui est consacré…

 

22
Nov

Seringue Moi

   Ecrit par : heresie   in Non classé

29
Sep

De Vermis Circulis – Hugues Canetti

   Ecrit par : thievicz   in Non classé, Publications

 

De Vermis Circulis

Canetti, les vers te saluent

27
Sep

Civito v.6.0

   Ecrit par : thievicz   in Non classé

C’est avec un médiocre honneur que je vous fais part de la parution de la version 6 de la Civito de la nebuloj, effort néanmoins compensé par l’auteur qui m’a adressé quelques napoléons d’or pour la publicité (ainsi qu’une accessoire menace de mort). Cette fois-ci c’est Poulpy, célèbre femme à barbe et à tentacules, qui a illustré le texte toujours en bilingue esperanto-français puisque personne ne s’est dévoué pour faire une édition latin-hongrois, ce qui est regrettable.

 » J’ai bien conscience que mes illustrations ne valent pas celles de l’immense Francis Thievicz pour la version 1, mais La Verdière m’a supplié du haut de son mètre dix pour que j’accepte. »

Extrait d’interview donnée par Poulpy au Gil Blas