Fantaisie hongroise :

Sur son mont offert aux vents, un château esseulé autour duquel les loups hurlaient tandis que le soleil rougeoyant s’était abîmé à l’ouest. On entendit hurler à travers les corridors :

« Katarina, vas prendre ton bain!

– Mais maman… il n’y a plus de sang!

– Tu te fiches de moi? Tu es assez grande pour toi-même ordonner à ta sorcière d’ouvrir les veines d’une jeune servante, je ne serai pas toujours là pour toi, je ne suis pas éternelle. Ah ah ah, mais si je le suis! Donne-moi ma lame. »