J’ai investi dans un appareil photographique, sûr que je pourrais saisir une Chasse Fantastique, je ne vis que les prosaïques becs-de-gaz, les faisceaux lancés par les célébrations estivales, les hautes tours hébergeant bourgeois matérialistes et prolétaires modernes, les vives artificialités obligeant le regard à toiser le sol plutôt que chercher dans les cieux quelque rêverie.
Pas d’illustrations, peu chers amis, car il n’y a plus rien au firmament sinon le rappel que nous ne sommes qu’ici-bas emprisonnés. Les étoiles pourraient avoir disparu, les démons et les walkyries ont peut-être trépassé, la Lune sourit peut-être désormais, comment savoir ?
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