« … C’est donc en toute bonne conscience que je me suis mis à tuer ces dames. Damn! Ils avaient dit que la chasse au nuisible était ouverte, pourquoi irais-je occire des putois ou des sangliers lorsque l’espèce humaine prolifère? Six femelles de cette espèce, en période de rûte, je devrais recevoir une titre de noblesse, au lieu de cela toutes les polices se mettent à me recherche… Je suis innocent de tout crime! »
Extrait d’une lettre reçue par la Central News Agency, le 26 septembre 1888, et forcément gardée secrète.



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