Catégorie : Non classé Page 45 of 49
Ce blog a été vilement piraté par l’Ordre des Hydrocéphales Monégasques (ou peut-être par la perfide Gilde des nains Bruxellois), tous les articles de Septembre à Décembre 2012 (ainsi que bon nombre de ceux prévus pour l’avenir) ont été perdus. Et comme les bougres savent que je suis roi au pays des fainéants, ils se doutaient que je n’allais pas réécrire tous les articles. Je vais donc me contenter de remettre quelques images d’illustration qui ne se sont pas évanouies dans le maelström informatique, à vous d’imaginer les textes les accompagnant (il n’y a pas de raison que je fasse tout le travail, au lecteur d’un peu se donner la peine!)
« Le ciel est bleu, pas de vent, le baromètre indique un beau temps. Pourquoi me forcez-vous à garder mon parapluie?
– Faites comme bon vous semble, mais ne venez pas vous plaindre ensuite… C’est qu’en montagne le temps change très vite, parfois il pleut d’étranges choses sans que l’on sache trop pourquoi ni comment… »
« Tenir un journal intime c’est un peu comme écrire une longue lettre de suicide, à ceci près qu’on y explique l’inverse, ou peut-être pas.
– ??? …
– C’est qu’il commence à faire chaud et la souffrance me fait perdre la tête. Dit-on perdre la tête ou la chair? Je ne sais plus. Ah! Il fait si chaud.
– Mais enfin Mycroft, que divaguez-vous? Avez-vous reçu un coup de bouteille d’absinthe sur le crâne?
– Non, je lis à haute voix. Figurez-vous que notre cher Hydrocéphale a déniché des notes écrites par un suicidaire au moment de… Hé bien de son suicide. Il devait être médecin car j’ai du mal à le relire.
– Peut-être était-il simplement torturé par l’idée de mourir.
– Hum, nous sommes tous en train de mourir d’une certaine façon, ce n’est pas une raison… »
« Hum, mais cette église que vous avez achetée est en plein milieu d’un village. Je croyais que vous recherchiez une résidence solitaire.
– Hé bien, une église est parfaite pour cela : toute la nuit je fais sonner les cloches en continu. Je les ai modifiées pour qu’elles vibrent à certaines fréquences particulièrement intéressantes. On a prétendu qu’elle provoquaient des crises d’épilepsies et autres beaux maux, mais je pense qu’on ne m’a dit cela que pour me flatter… En un mois seulement le village a vu sa population divisée par deux. Bientôt je n’aurai plus personne à moins de deux kilomètres à la ronde. »
« Je ne vois pas pourquoi j’utiliserais un télescope. Où est-ce que cela me mènerait? Non, je préfère prendre l’un de ces bolides sur rails et me nourrir de bonne bouffe diarrhéique, rencontrer différents types de décérébrés, éblouir mes yeux des décadentes architectures des différents peuples terriens, engloutir mes rêves sous les philosophies anthropocentriques de toutes les civilisations. Que les lumières des becs-de-gaz et les feux de la Saint Jean noient la lumière de ces maudites étoiles qui ne servent à rien! Vive le train.
Luttons pour les Hommes, luttons pour les droits civils, il n’y a pas de temps à perdre à lever les yeux aux cieux
Les pieds sur Terre, pas la tête dans les étoiles. »
Un poète
Le club de curiosités offre onze crânes à quiconque nous ramènera Un ethnologue mort, et onze milles gifles à qui oserait nous en ramener vivant!
John William Draper, 1839, première photographie astronomique, 20 minutes d’exposition
Nébuleuse Orion, photographiée en 1882 par Henry Draper, premier à avoir photographié un objet du ciel profond.
« … C’est donc en toute bonne conscience que je me suis mis à tuer ces dames. Damn! Ils avaient dit que la chasse au nuisible était ouverte, pourquoi irais-je occire des putois ou des sangliers lorsque l’espèce humaine prolifère? Six femelles de cette espèce, en période de rûte, je devrais recevoir une titre de noblesse, au lieu de cela toutes les polices se mettent à me recherche… Je suis innocent de tout crime! »
Extrait d’une lettre reçue par la Central News Agency, le 26 septembre 1888, et forcément gardée secrète.
« C’est dans les étoiles que se trouvent les réponses bâillonnant les délires métaphysiques, grâce aux satellites de Jupiter que fut renvoyé à l’exotisme le référentiel Terrestre, dans les étoiles que se lisent les rêves, les espoirs, le futur, au risque d’y laisser œuvrer les astrologues aux émétiques et risibles pratiques.
« Des canaux sur Mars? S’il n’y avait que cela… Vous verrez, un jour quelqu’un mettra en équation les probabilités d’existence de civilisations extraterrestres, il faudra encore les multiplier par le nombre moyen d’espèces vivant à la surface de chaque planète habitée, et le nombre, je vous l’assure sera colossal! Ce nombre sera égale à l’erreur chiffrée qu’est l’anthropocentrisme.
« Ainsi dialoguent les astronomes d’Alpha du centaure : « Vois-tu la Terre, non loin de ce soleil? -Quel soleil, quelle terre : j’en vois des milliards, de laquelle parles-tu? – Bah, laisse, elle a disparu de mon oculaire, elle était insignifiante et bleue, à peine discernable parmi d’autres de meilleur intérêt. »
En 1928 Paul Dirac formulera cette équation dont il est question, évidemment inspiré par le Club de curiosités…
Le professeur Robert Polson a mené des études stupéfiantes : lire les livres relatant les aventures du Club de curiosités augmente indubitablement la chance de gagner aux jeux d’argent!
Épargnez à votre descendance l’opulence : ne lisez pas les excréments imprimés de cet immonde mécréant de Thievicz.
« Demandez à un mort de vous céder son crâne qui lui est devenu inutile, aucun ne dira « oui ». Ah l’égoïsme… Il faut toujours voler pour se satisfaire, c’est lamentable. Si tout le monde faisait avec ses richesses comme je fais avec mes crachats, tout le monde aurait droit au luxe! »
Le syphilitique, dans un élan de conscience politique





















