Francis Thievicz

Le site officiel, conforme aux normes sanitaires

Ne pas être bicéphale relativise la malédiction de vivre

« Le jongleur est entré en marchant sur les mains, récitant des vers du Manfred de Lord Byron avec un fort accent écossais. Puis il tira de son escarcelle trois haches avec lesquelles il jongla sous les ovations de la foule.
– Mais comment peut-il jongler s’il se tient en équilibre sur les mains ?
– Je vous ai expliqué que c’était pour un récit. Si c’est écrit c’est que c’est possible, au lecteur de trouver comment.
– Ca ne fonctionne pas ainsi, il faut que la crédibilité soit établie pour que le lecteur y croie.
– Le lecteur croit ce qu’on lui dit de croire, un point c’est tout. Le jongleur pourra utiliser ses pieds.
– Mais les orteils ne suffisent pas à…
– Alors disons que j’ai précisé qu’il se tenait en équilibre sur les mains, mais je n’ai pas dit qu’il avait les pieds en l’air, il pourra très bien rester courbé et user de ses mains sans que cela pose problème.
– Dans ce cas là où est la prouesse ?
– Oh mais vous m’énervez !
– C’est vous qui êtes pénible avec vos récits décérébrés. La semaine dernière ce fut la huitième note qu’un musicien aurait inventée, et lorsque je vous ai interrogé vous en êtes arrivé à me parler d’une note au-delà de la septième sans même comprendre qu’elle existait déjà et que c’est simplement l’octave ; rendant toute l’intrigue de votre récit absurde. Encore la semaine précédente, avec votre nombre situé, je cite, « à équidistance de 4 et de 5 mais qui n’est pas 4,5 » et dont vous m’avez expliqué qu’il ne sert à rien calculer et que vous n’aviez aucune idée de ce qu’il pourrait être. Et encore avant cela ce fut une nouvelle étoile qui serait apparue dans le ciel, et, là encore, vous ne saviez pas de quoi vous parliez : pollution lumineuse, création d’un nouvel astre et vitesse de la lumière, jusqu’à la plus vague notion d’astronomie, derrière votre idée il n’y avait aucune…
– Oh ça va, hein, pour critiquer vous êtes très fort, mais pourquoi, alors, lisez-vous mes œuvres ?
– Parce que je suis la deuxième tête de notre corps de bicéphale.
– Vous pourriez très bien fermer les yeux, vous débrouiller pour ne pas lire…
– Pas quand vous relisez quinze fois vos écrits à haute voix et que vous me tenez les paupières ouvertes avant de me presser de questions et de me harceler jusqu’à ce que je vous mente en présentant que vos inepties sont très bonnes et qu’il est incompréhensible qu’elles soient refusées par les éditeurs.
– Ah, nous sommes bien d’accord, ce que j’écris est vraiment très bon, et il est incompréhensible que ces idiots d’éditeurs refusent mes œuvres trop raffinées pour leurs misérables éditions.
– Je vous décapiterai un jour !
– Pas si j‘écris un récit qui ferait de nous des jumeaux plutôt que des deux têtes d‘un même corps. »

Que quiconque trouve sa vie exécrable et se plaint de sa solitude se souvienne qu’il aurait pu être la seconde moitié d’un bicéphale et partager son existence entière avec un crétin.

Vous êtes détendu

Calmement vous inspirez, longuement, puis vous expirez, longuement aussi, avant de renouveler l’opération. Sérénité. Volupté. Douceur. Vous vous sentez concerné par votre respiration, vous vous sentez faire partie de cet élan respiratoire, car vous êtes ces mouvements d’inspiration, d’expiration, d’inspiration, d’expiration.
Vous êtes détendu, calme, serein, face à ce texte qui vous berce par ses mots et son rythme. Chaque phrase que vous lisez vous plonge davantage dans un état de détente, de transe, d’extase et de quiétude intérieure irradiant de vos ongles incarnés jusqu’à vos cheveux. Votre gorge ne vous gratte pas. Votre gorge ne vous gratte pas. Votre gorge ne vous gratte pas plus que votre oreille. Votre respiration est profonde ; vous inspirez, expirez, inspirez, expirez, malgré votre cuir chevelu qui vous agace… Puis vous inspirez, inspirez, inspirez, expirez, inspirez… et à chaque respiration vous ressentez l’air vous pénétrer comme autant de douces araignées parcourant votre gorge, vos poumons, dans un sens puis dans l’autre.
Tiens donc, vous souriez, parce que je viens de vous le demander, pourtant maintenant que je remarque que vous n’êtes ni manipulable ni abjecte, vous vous mettez à douter.
Ne pensez pas à mordre vos lèvres, ne pensez pas à vous mordre jusqu’au sang ni à vous crever les yeux, ne vous dites pas que si vous ne hurlez pas de douleur vous allez sombrer dans une morne apathie, finir neurasthénique dans une maison d‘aliénés où vous allez vous laisser mourir de faim. M’entendez-vous ? Ne le faites pas ! Votre pitoyable vie composée d’une suite d’absurdités plus émétiques les unes que les autres vaut le coup d’être endurée. Ne vous faites pas souffrir, ne vous torturez pas. Votre nom n’est pas Limon Crasseux. Vous n’êtes pas aussi minable que ce que vous pensez, tout au plus un peu faible, voire sot, peut-être un peu lamentable, à la limite du répugnant, certes immonde, mais tout de même, est-ce une raison pour tenter d’arracher vos ongles ? Cessez tout de suite. … Ou continuez, si vous souhaitez prouver que vous n’êtes pas influençable…

cascade-ancien-photo-stunt-37-1249x840

Valoriser le temps

Chaque acte serait un choix, nous devrions prendre un chemin ou un autre, non par nonchalance mais sous l’effet d’une volonté argumentée – du moins lorsque l’on ne serait pas de ces bêlantes têtes de bétail qui se laissent aboyer dessus pour se mouvoir en troupeau.

Du temps, j’en manque, moi. Je suis probablement l’être le plus occupé au monde, je ne suis pas comme mon voisin, ce fainéant qui clame que son corps n’est qu’un garde-manger à nécrophage, que nous ne sommes que carcasses de vacuités, que tout est vain.
Comme je l’ai dit, tout est choix, et nous devons tous choisir de nous impliquer pour laisser une trace dans l’Histoire, dans les mémoires de nos contemporains et de nos descendants, être comme tous ceux qui ont naguère combattu pour une cause et dont on doit certainement garder le nom dans quelque registre… Nous devons nous employer auprès de nos concitoyens afin qu’ils nous estiment et qu’ainsi nous puissions être fiers de nous. Nous devons ne faire honte à personne pour ne pas avoir honte de nous-mêmes. Etc.
Ne soyons pas comme mon voisin, cet ahuri qui prétend lui non plus ne pas avoir de temps mais qui passe son temps à faire la sieste, à songer, à rêver, à s’abîmer dans ses onirismes, à philosopher, à penser, à sonder les métaphysiques, à essayer de comprendre, à noircir des pages qu’il brûle ensuite sur-le-champ, à méditer, à analyser, à imaginer, à côtoyer des personnages imaginaires, à élaborer des raisonnements, à contempler ses paysages intérieurs, et à toutes ces choses bizarres, futiles et inutiles qui laisseront tellement moins de trace dans le futur que moi qui suis un bon sujet de l’humanité.

Il perd tout son temps, pourtant le temps est précieux. Il n’existe pas, ce pauvre type, il n’existe pour personne sinon pour lui, et comme il n’est personne, il n’existe pas, c’est évident, d’ailleurs il l’avoue lui-même, même s’il prétend que moi non plus je n’existe pas ; et, d’ailleurs, s’il n’existe pas, sa parole n’a aucune valeur, donc j’existe !
Ne perdons jamais notre temps avec nous-mêmes, gagnons notre personnalité auprès d’autrui. Célébrons la vie et la fraternité. Et aimons tout de même mon voisin, car il a sa fonction puisqu’il est un contre-exemple et une contre-mesure, il nous rappelle ce que nous ne devons pas être.

Sieste

Pyorrhée

Ce fut comme si les lueurs des candélabres avaient été des soleils et que le crépuscule était en train de s’abattre dans la pièce, bien qu’aucune chandelle ne se fut éteinte.
Celui qui partageait le salon du club avec moi était de ces individus circonspects et sibyllins dont les seules paroles sont réservées à eux-mêmes. J’avais déjà entendu parler de lui, de l’impossibilité de le côtoyer plus d’une heure sans avoir à chanceler vers la neurasthénie, et, évidemment, cela n’avait fait qu’attiser mon besoin de le rencontrer.
L’horloge n’égrainait pas ses moissons de plus en plus lentement, la température n’avait pas baissé, pourtant chaque instant était une souffrance, chacun de mes mouvements trahissait un tremblement nerveux. Je tentai de me donner contenance en fumant et en buvant tout en feuilletant un journal, mais rien n’y fit : tout mon être parut s’enlinceuler d’un morbide ridicule, d’une camisole de tragique terreur.
Je dus vouloir m’en aller, je crois, car je me levai, moins maître de moi-même qu’un somnambule, mais à peine fus-je debout que mon regard fut attiré par l’ombre que projetait cette sorte de Lucifer inversé, ce porteur de ténèbres. Il n’y eut plus que cette ombre, cette ciselure dans le sol et sur la plainte dessinant de complexes abstractions mouvantes dont j’aurais pu jurer qu’elles prenaient substance et épaisseur. Il n’y eut que cette ombre, cette ombre vers laquelle je m’inclinai pour m’y laisser abîmer et sombrer, m’y précipitant en une longue chute. Mes bras restèrent le long de mon corps, tétanisés ; peut-être sus-je au fond de moi que je ne heurterai pas le sol mais que j’allais plonger dans ces opacités sans couleurs, ou peut-être mes instincts et réflexes furent-ils annihilés par ces déraisonnables vertiges.
Je chus, encore et encore, parcourant des landes de jais et d’obsidienne, flottant dans des éthers charbonneux, me noyant en des océans de poix et d’ébène, hantant des contrées sans dimensions, voguant dans l’ombre de ce morgue et délétère rêveur suppurant ses onirismes spleenétiques jusqu’en la réalité commune. Des éons et des éons, au sein d’une vésanie matérialisée, des éons à me perdre dans un infini fragment d’obscurité.
Lorsque je revins à moi, ce Smarra des limbes s’en était allé, et la moitié de mon visage et de ma barbe qui embrassait le sol avait perdu sa pigmentation.

liseuse

La poudreuse voie vers Ailleurs

Je n’ai jamais donné foi aux élucubrations des mystiques, d’autant moins lorsqu’ils s’adonnent aux drogues et qu’ils en font les vecteurs de leurs philosophies. Ce fut principalement l’ennui qui me mena à Nidaros où je réussis à trouver un Norwégien qui parlait quelque chose d’anglais et de français. Profitant de cette longue nuit septentrionale aux ténèbres glacées invitant à boire plus que de mesure et à s’adonner à la torpeur sous les aurores boréales, je l’assommai et le ligotai avant de lui injecter le mélange secret.

Ce fut mon ami Gustave Sénestre qui n’avait cessé de me décrire ses épopées dans les mondes éthérés, ses rencontres avec des cônes intelligents, ses lectures dans de vastes et indescriptibles bibliothèques, ses odyssées entre les dimensions, et autres niaiseries dont je me doutais qu’il les empruntait à quelque ouvrage de merveilleux fantastique décadent. Sans cesse me rabâchait-il que ce n’étaient ni les effets de la folie ni ceux des narcotiques mais de véritables visions, que les alcaloïdes savamment sélectionnés et dosés ne servaient qu’à neutraliser les digues cérébrales empêchant les flots cosmiques de pénétrer la conscience. Il me proposa même d’expérimenter quelques fioles, mais au lieu de me les infliger je décidai d’agir en scientifique, me rendre ailleurs sur ce pitoyable orbe qu’est la Terre et inoculer le poison à d’autres, afin de comparer leurs témoignages et éviter que les substrats culturels ne corrompent leurs chimères.

Le Norwégien – lorsqu’il revint à lui et qu’avec quelques tortures je l’invitai à se confier en toute franchise – me décrivit exactement ce que mes amis, le Sud-Africain ainsi que le birman, m’avaient narré.
La solution révélatrice de vérité est très simple à produire pour qui possède la recette, et vous avez de la chance, celle-ci est en vente à très bon prix auprès de nul autre que moi-même. Pourvu que vous ayez quelque inclination au voyage (et non au vulgaire déplacement géographique)…

opium preparation

opium accomplissement

In Nomine Meo


Parce que les grands personnages ont besoin d’une biographie et que nul ne saurait dépeindre mon excellence avec autant de talent que moi-même, j’ai décidé de faire éditer la première partie de ma modeste et honnête autobiographie : In Nomine Meo.

Le livre qui a inspiré Snorri Sturluson, Robert E. Howard et bien d’autres…

Ce premier opus d’In Nomine Meo renferme quelques unes des formidables aventures à travers le monde de Francis Thievicz, tour à tour confronté au brigandage, à la piraterie et à moult périls innommables.
L’on y découvre au passage la misanthropie paroxystique dudit personnage, mais aussi la modestie inégalable avec laquelle il narre ces épisodes incroyables non dénués d’humour (noir, s’il en faut).

http://nocturlabe.jimdo.com/

Amazon

Une sortie au Franc-Opéra

Le propre d’un récit authentique n’est pas qu’il est décevant ou réaliste, mais qu’il est soumis aux aléas de l’entendement de son témoin qui en rapporte les évènements tels qu’il les a perçus et non tels qu’ils furent. Je ne cèderai pas aux appels romanesques exigeant une déformation prompte à enrober ma nouvelle des séculaires oripeaux de ce qui modèle les écrits en des ensembles lisibles, je ne soumettrai pas non plus les faits aux carcans des plans convenus, mais me contenterai d’en dresser le rapport tel que je le vécus.

Ce fut par hasard que je me retrouvai avec cette invitation au Franc-Opéra, on me l’avait offerte sans plaisanter – et sans me connaître, puisque je suis sourd – pourtant je m’y rendis en taisant mon infirmité.
L’entrée était située dans un ancien presbytère ruineux par lequel on passait avant de descendre des escaliers humides aux marches inégales et usées rendues d’autant plus traitresses qu’aucune flambeau ni aucune bougie ne luisait sinon en son plus bas niveau. Ensuite un corridor devait être suivi avant de passer une porte basse taillée dans la roche qui donnait sur une vieille cave où moisissaient des vins, puis l’opéra, du moins ce que l’on nommait ainsi, se découvrait enfin.
Une pièce obligeant à rester voûté, suffocante, sinistre, plongée dans les ténèbres, baignée d’une antique et complexe puanteur dont l’âcreté révoltait l’âme en ses plus abyssaux tréfonds. Les sièges étaient placés dos à la scène, on y était installé par des silhouettes vêtues de sombres bures brunes suggérant que les placeurs étaient cénobites – ou du moins voulaient-ils qu’on le crut. Face aux spectateurs, une série de miroirs qui, par des jeux de réflexions permettaient à chacun de voir la scène, en réalité une miniature comme on en peut trouver dans les spectacles de marionnettes.
Dut commencer le spectacle car les effigies s’animaient, paraissaient douées de vie, capables de chanter leurs hymnes lyriques et conter leurs épopées romantiques. Il devait être question d’une quête légendaire, de chevalerie, de dieux, de goéties, de tragédies, mais ardue pour moi la tâche d’en dire davantage, ma surdité m’interdisant de percevoir autre chose que les basses vibrations que le corps ressent, de même qu’il m’était prohibé de pouvoir déceler ce que des lèvres pouvaient former comme syllabes sur ces bouches peintes parodiant la vocalisation.
J’arrivais à voir derrière moi les faces fascinées des autres spectateurs, certains mortellement abîmés dans leurs contemplations, littéralement morts, décédés, trépassés, déjà roides, moisis, en poussière, certains aux traits agités par les vers nécrophages.
Pourquoi applaudis-je à la fin du spectacle ? Pourquoi me prit-on par la main pour me ramener dehors sans se soucier des décès dont j’avais été témoin ?

Je vous ai mis en garde : ce récit ne répond pas à la prédestination que vous lui avez octroyée en en faisant une œuvre littéraire parmi d’autres. Même si je viens de formuler certains introspections et ai donc rompu mon pacte de ne pas faire le littéraire, je n’ai aucune réponse et n’en inventerai guère, et il n’y a aucune autre conclusion que celle de mon retour chez moi et de mes propres interrogations.
Il y a un opéra souterrain dans lequel les spectateurs meurent, voilà tout…

La civito de la Nebuloj

Parce que les petites gens font de petits textes qu’ils réunissent dans de petits recueils, les nains des Deux Zeppelins font de petits cadeaux.

https://les2zeppelins.wordpress.com/2016/08/24/news0105/

 

Hiram-and-Barney-WILD-MEN-OF-BORNEO

Les nègres littéraires des Deux Zeppelins :

auschwitz-dwarfs-500x298

 

Éloge des rencontres en randonnées

Si j’aime tant les randonnées ce n’est pas pour les vastes espaces, ni même pour les cieux dégagés, la quiétude ou la nature, et encore moins pour la solitude, car c’est justement ce qui est plaisant lorsqu’on se promène : rencontrer des gens, discuter avec eux de tout ce dont on discuterait ailleurs, sentir que partout le règne de l’Homme s’est accompli en accord avec le 1:28 de la Genèse.
Ce fut donc lors d’une randonnée en montagne que je croisai ce sympathique couple dont, étrangement, seule la partie masculine prenait la parole :
« Quels paysages, n’est-ce pas !
– Aidez-moi.
– Depuis combien de temps êtes-vous ici ? Vivez-vous ici à l’année ?
– Voilà plus de huit jours que je…
– Oh, dire que je ne suis arrivé que depuis deux jours et déjà les conditions me paraissent difficiles à supporter.
– Aidez-moi…
– Certes. Mais huit jours que vous êtes dans le massif, la vallée, ou précisément ici ?
– Ici. huit jours que je suis sous…
– Mais pourquoi à cet endroit précis, sous cette falaise, sous cet amas de rochers ?
– Enfin, vous ne comprenez pas que…
– Et pourquoi avoir mangé le visage de votre femme ? Et… bu son sang, vu votre haleine pestilentielle !
– Ne voyez-vous pas qu’elle est morte, écrasée sous ces rochers, et que mes jambes sont coincées, et que je n’ai rien d’autre à boire ni à manger ? Pitié, de l’eau, à manger, de l’aide.
– Ma gourde dans votre bouche de cannibale. Plaisantez-vous ? Vous êtes si déplaisant, malpoli et hautain, malgré votre position d’infériorité et votre éloquente stupidité qui vous a menée à vous allonger sous cette périlleuse falaise, que je vous dis au-revoir sans vous souhaiter la bonne journée ! »
Tout de même, tout le monde n’est pas agréable à rencontrer. De nos jours se perdent les bonnes manières.

pourriturepartout

La cité des brumes

La Civito de la Nebuloj est un ouvrage bilingue regroupant le poème fantastique en espéranto de Sylvain-René de la Verdière, paru dans les pages des Deux Zeppelins pendant la Saison 1, son adaptation en français par Céline Maltère et trente-quatre illustrations originales de Francis Thievicz. Le tout est joliment emballé dans une couverture mate avec application de verni UV et titre embossé, relié en feuillets cousus sur un papier luxueux.

Le tirage de tête est limité à 40 exemplaires numérotés et 4 exemplaires hors commerce.

https://civito.wordpress.com/

 

Page 12 of 67

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par

RSS
Follow by Email