Francis Thievicz

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Bientôt les ruines et le silence, bientôt le sublime

Malheur aux nouveaunés !
Maudit soit le travail ! maudite l’espérance !
Malheur au coin de terre germe la semence,
tombe la sueur de deux bras décharnés !
Maudits soient les liens du sang et de la vie !
Maudite la famille et la société !
Malheur à la maison, malheur à la cité,
Et malédiction sur la mère patrie !

 

Musset

Pourquoi faut-il mettre Lovecraft à l’index

Se répandent de plus en plus les termes « Lovecraft » « lovecraftien » « Cthulhu » dans la culture populaire. J’ai honte ! Honte qu’un homme si horrible et cauchemardesque soit ainsi réintroduit dans une culture aussi honorable que la nôtre.
Il faut se rappeler que Lovecraft était un raciste doublé d’un antisémite. Il faut se souvenir qu’il avait un goût assez avéré pour Hitler et Mussolini. Les forces obscurantistes ont bien entendu tenté de le faire passer pour un homosexuel afin de le rendre fréquentable, mais il ne l’était pas. Il était un raciste, aryen, hétérosexuel (et même, circonstance aggravante, vraisemblablement peu porté sur la concupiscence), c’était un salaud dont nous pouvons être sûrs qu’il n’était pas du tout féministe. Il n’a jamais caché son mépris pour la psychanalyse. Il ne travaillait pas, il était contre la mécanisation et le progrès, contre le melting-pot, et il a déjà plusieurs fois signé ses lettres par « Pour des nègres moins cher ». Pour lui, nous n’étions que des atomes dans un cosmos aveugle. Il n’a quasiment jamais été à l’école et ne possède aucun diplôme. Il n’a jamais eu d’enfant, ce perdant né qui, de son vivant, n’a jamais eu ses écrits publiés que dans des magazines bas-de-gamme. Ajoutons qu’il était contre la modernité, que son style était presque entièrement dépourvu de dialogues, que ses personnages étaient grotesques, et que ses récits n’ont absolument rien d’actuel, et qu’il entretenait une correspondance avec Robert E. Howard avec qui il débattait du classement des races durant des dizaines de pages !
Nous devrions bannir toute référence à ce personnage, cesser de le traduire hormis ses nombreuses correspondances qui le révèlent en tant que réactionnaire tout à fait opposé au progressisme. Toute personne démocratisant cet infâme personnage devrait être aussi mise à l’index.
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Un poème de Lovecraft (pour les moins convaincus) :
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On the Creation of Niggers
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When, long ago, the gods created Earth
In Jove’s fair image Man was shaped at birth.
The beasts for lesser parts were next designed;
Yet were they too remote from humankind.
To fill the gap, and join the rest to Man,
Th’Olympian host conceiv’d a clever plan.
A beast they wrought, in semi-human figure,
Filled it with vice, and called the thing a Nigger.
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Qu’il demeure dans les limbes de bibliothèques obscures d’individus peu fréquentables, et que le peuple jouisse d’une pop culture saine et propre !
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Voici quelques liens vers des auteurs et ouvrages plus convenables :
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Abandonner l’éveil

Ah ! si la rêverie était toujours possible !
Et si le somnambule, en étendant la main,
Ne trouvait pas toujours la nature inflexible
Qui lui heurte le front contre un pilier d’airain !
Si l’on pouvait se faire une armure insensible !

[…]

Pourquoi promenez-vous ces spectres de lumière
Devant le rideau noir de nos nuits sans sommeil,
Puisqu’il faut qu’ici-bas tout songe ait son réveil,
Et puisque le désir se sent cloué sur terre,
Comme un aigle blessé qui meurt dans la poussière,
L’aile ouverte, et les yeux fixés sur le soleil !

Musset

Des animaux pas comme les autres

Je dois l’avouer sincèrement : la vue de tout animal me réjouit immédiatement et m’épanouit le cœur ; avant tout la vue des chiens, et puis celle de tous les animaux en liberté, des oiseaux, des insectes, etc. Au contraire, la vue des hommes provoque presque toujours en moi une aversion prononcée ; car ils m’offrent, à peu d’exceptions près, le spectacle des difformités les plus repoussantes et de toute nature : laideur physique, expression morale de passions basses et d’ambition méprisable, symptômes de folie et de perversités et sottises intellectuelles de toutes sortes et de toutes grandeurs, enfin l’ignominie, par suite d’habitudes répugnantes; aussi je me détourne d’eux et je m’enfuis vers la nature végétale, heureux d’y rencontrer les animaux.

Arthur S.

Journée des mères porteuses

Voyage dans le temps sans payer le ticket

Le sublime anatomiste de la crasse

Le bénéfice de ne pas exister

Vermines

Journée des femmes ventriloques

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