Ce blog a été vilement piraté par l’Ordre des Hydrocéphales Monégasques (ou peut-être par la perfide Gilde des nains Bruxellois), tous les articles de Septembre à Décembre 2012 (ainsi que bon nombre de ceux prévus pour l’avenir) ont été perdus. Et comme les bougres savent que je suis roi au pays des fainéants, ils se doutaient que je n’allais pas réécrire tous les articles. Je vais donc me contenter de remettre quelques images d’illustration qui ne se sont pas évanouies dans le maelström informatique, à vous d’imaginer les textes les accompagnant (il n’y a pas de raison que je fasse tout le travail, au lecteur d’un peu se donner la peine!)
Auteur : heresie Page 41 of 56
Le ministre belge des Affaires étrangères refuse que le royaume soit le «bouc émissaire» de l’affaire Thievicz.
La Belgique refuse d’être le «bouc émissaire» dans l’affaire de l’exil de l’écrivain Francis Thievicz, a déclaré lundi le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders, qui a conseillé à Paris de s’interroger sur les raisons, y compris fiscales, de ce départ. «Nous ne comprenons pas cette façon de trouver un bouc émissaire en disant qu’il y a un pays voisin où les Français vont se réfugier. Il n’y a eu aucune mesure prise en Belgique pour attirer un quelconque citoyen français», a déclaré le chef de la diplomatie sur RTL.
En revanche, a-t-il rappelé, «il y a eu une évolution du système fiscal français qui a peut-être des conséquences». «Les mesures prises en France ont peut-être, elles, entraîné des mouvements», a-t-il encore dit, alors que le gouvernement socialiste français a décidé, dans le cadre de sa politique de rigueur budgétaire, d’imposer une taxe de 75% sur les plus hauts revenus. «Il faut regarder les faits et pour quelles raisons des citoyens décident à un moment de quitter leur propre pays, même si ces raisons sont fiscales», a-t-il insisté.
Thievicz Corps est une société monégasque proposant aux françaises de s’offrir les services de jeunes Anencéphales. Ces services comprennent une compagnie nocturne, le nettoyage de la maison et la préparation de la cuisine, mais excluent entièrement les rapports sexuels.
Francis Thievicz a décidé de combattre le mal d’amour des femmes du pays en leur proposant de « louer » un anencéphale pour qu’il leur donne de la compagnie. A première vue, cette idée ne paraît pas nouvelle. En effet, de nombreuses compagnies du même genre proposent la compagnie d’hommes ou de femmes pour accompagner leurs clientèles à des repas d’affaire ou à des soirées, voire plus si affinités.
Premièrement, les offres sont exclusivement réservées aux jeunes femmes. L’entreprise propose donc des forfaits se monnayant selon le nombre d’heures dont la cliente souhaite obtenir les services du « jeune homme ». Ainsi, pour un forfait de sept heures, la femme devra débourser la somme de 280 euros. Pour huit heures de compagnie, le prix grimpe à 300 euros et pour 12 heures (le forfait maximal), la femme en manque d’amour devra verser 440 euros.
Mais que peuvent comprendre les services à ce prix ? La première règle est « aucune activité sexuelle ». Effectivement, la particularité de « Thievicz Corp » est de simplement offrir la compagnie d’hommes séduisants à des femmes qui n’arrivent pas à dormir seules.
« Le ciel est bleu, pas de vent, le baromètre indique un beau temps. Pourquoi me forcez-vous à garder mon parapluie?
– Faites comme bon vous semble, mais ne venez pas vous plaindre ensuite… C’est qu’en montagne le temps change très vite, parfois il pleut d’étranges choses sans que l’on sache trop pourquoi ni comment… »
« Tenir un journal intime c’est un peu comme écrire une longue lettre de suicide, à ceci près qu’on y explique l’inverse, ou peut-être pas.
– ??? …
– C’est qu’il commence à faire chaud et la souffrance me fait perdre la tête. Dit-on perdre la tête ou la chair? Je ne sais plus. Ah! Il fait si chaud.
– Mais enfin Mycroft, que divaguez-vous? Avez-vous reçu un coup de bouteille d’absinthe sur le crâne?
– Non, je lis à haute voix. Figurez-vous que notre cher Hydrocéphale a déniché des notes écrites par un suicidaire au moment de… Hé bien de son suicide. Il devait être médecin car j’ai du mal à le relire.
– Peut-être était-il simplement torturé par l’idée de mourir.
– Hum, nous sommes tous en train de mourir d’une certaine façon, ce n’est pas une raison… »
« Hum, mais cette église que vous avez achetée est en plein milieu d’un village. Je croyais que vous recherchiez une résidence solitaire.
– Hé bien, une église est parfaite pour cela : toute la nuit je fais sonner les cloches en continu. Je les ai modifiées pour qu’elles vibrent à certaines fréquences particulièrement intéressantes. On a prétendu qu’elle provoquaient des crises d’épilepsies et autres beaux maux, mais je pense qu’on ne m’a dit cela que pour me flatter… En un mois seulement le village a vu sa population divisée par deux. Bientôt je n’aurai plus personne à moins de deux kilomètres à la ronde. »
« Oh mais faites-moi confiance! Ne sommes-nous pas mariés?
– Certes, mais je suis fort troublée par ce ce que vous me demandez.
– Allons allons, ma chère chérie adorée, il n’y a rien à craindre, cette arme n’est pas chargée. J’ai besoin de vous voir faire, pour la pièce de théâtre que j’écris, vous savez…
– Celle sur le monsieur qui épouse une femme riche?
– En effet.
– Celle pour laquelle je vous ai déjà aidé en rédigeant un testament où il est question de léguer fortune et titres à l’époux?
– Mais oui, mais oui! Allons, assez parlé, l’inspiration me quitte. Hâtez-vous de presser cette détente que je puisse terminer l’acte final et le présenter au notaire au metteur en scène. »
« Chéri, mettez votre costume rayé et pressez-vous.
– Me presser? Mais je ne suis pas un citron.
– Oh, vous et votre humour, vous me ferez toujours rire. Hi hi. Mais Madame Médore nous attend.
– Mais pourquoi donc Madame Médore nous attend-elle?
– Elle vient avec nous chez le photographe. »
« Tout de même voilà une bien belle photographie de famille.
– Hum, c’est étonnant…
– Quoi donc?
– Certes ce n’est pas notre domaine de compétence de nous occuper de notre enfant et je ne l’ai guère côtoyé depuis sa naissance mais il ressemble sacrément au fils de Madame Médore.
– En effet, et le fils de Madame Médore ressemble fichtrement à notre fils à nous. Oh mais comme c’est drôle! Nous pourrions presque les confondre.
– Impossible! Notre fils c’est celui qui porte un beau chapeau! »
Avez-vous remarqué que les enfants n’apprennent que fort tard à assez coordonner leurs mouvements suffisamment pour ne plus se barbouiller tout le visage avec la nourriture qu’ils tentent d’ingurgiter?
Parents dignes, laissez un indigent syphilitique débarbouiller votre engeance avec sa belle langue, parfaitement léché votre enfant n’en aura plus pour très longtemps à se soucier de son avenir.
Nous ne sommes de mauvaise humeur que du lever au coucher, le reste du temps nous tentons de nous perdre dans les rêves d’un autre.















